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Les poèmes se forment Quand les êtres dorment En suivant des normes
Les vers s'avancent Dans le froid immense Sans que l'on y pense
Et voilà tout à coup Que l'on arrive au bout De je ne sais où
Ce rayon de soleil Qui souvent sommeille Frappe notre oreille
Le sommeil s'enfuit Et le charme s'évanouit C'est la fin de la nuit
Le poète sans nul doute Retranscrit cette route Avant qu'elle ne s'efface toute
Le bressan
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